Quand nous examinons l'histoire des fossiles et les caractéristiques de la structure des plantes terrestres, une autre image apparaît qui contredit les prédictions évolutionnistes. Il n'existe aucune série de fossiles pour confirmer la moindre branche de "l'arbre évolutionnaire" des plantes que vous verrez dans presque n'importe quel manuel de biologie. La plupart des plantes possèdent des restes abondants dans les archives fossiles, mais aucun de ces fossiles n'est une forme intermédiaire entre une espèce et une autre. Toutes les plantes sont particulières et originales, créées comme des espèces complètement distinctes et sans aucun lien évolutionnaire entre elles. Et comme le reconnaît le paléontologue évolutionniste, E. C. Olson, "plusieurs nouveaux groupes de plantes et d'animaux sont apparus de façon soudaine, apparemment sans aucun passé".307
Le botaniste Chester A. Arnold, spécialiste des fossiles de plantes à l'Université du Michigan, fait ce commentaire :
On a longtemps espéré que les plantes disparues puissent révéler certaines des étapes par lesquelles des groupes existants sont passés au cours de leur développement, mais nous devons franchement admettre que cette ambition a été réalisée très modestement, bien que la recherche en paléobotanique a beaucoup évolué depuis plus de cent ans.308
Arnold admet que la paléobotanique (la science des fossiles des plantes) n'a pas donné de résultat qui aille dans le sens de la thèse de l'évolution : "Nous n'avons pas été capables de retrouver l'histoire phylogénétique d'un seul groupe de plantes modernes depuis sa naissance à ce jour."309

Ce fossile de fougère du carbonifère a été découvert dans la région de Jerada au Maroc. Le plus intéressant est que ce fossile de 320 millions d'années est identique aux fougères actuelles. |
Les découvertes fossiles qui réfutent le plus clairement la thèse de l'évolution des plantes sont celles des plantes à fleurs, ou les "angiospermes" selon leur nom scientifique. Ces plantes sont divisées en 43 familles différentes, et chacune d'entre elles apparaît de façon soudaine, sans aucune trace de "forme transitionnelle" primitive dans les archives fossiles. C'est ce qui a été réalisé au 19ème siècle et c'est pourquoi Darwin a décrit l'origine des angiospermes comme "un mystère abominable". Toutes les recherches menées depuis l'époque de Darwin ont simplement décuplé les malaises que ce mystère provoque. Dans son livre, The Paleobiology of Angiosperm Origins (La paléobiologie de l'origine des angiospermes), le paléobotaniste évolutionniste N. F. Hughes fait cet aveu :
. A l'exception de peu de détails, cependant, l'impossibilité de trouver une explication satisfaisante persiste et beaucoup de botanistes ont conclu que le problème ne trouve pas de solution dans les fossiles.310
Dans son livre The Evolution of Flowering Plants (L'évolution des plantes à fleurs), Daniel Axelrod dit de l'origine des plantes à fleurs :
Le groupe ancestral qui a donné naissance aux angiospermes n'a pas encore été identifié dans les archives fossiles et aucune angiosperme vivante n'indique un quelconque lien héréditaire.311
Tout cela ne nous mène qu'à une seule conclusion : comme tous les êtres vivants, les plantes ont aussi été créées. Dès qu'elles sont apparues, tous leurs mécanismes existaient dans une forme définitive et complète. Des expressions telles que "le développement avec le temps", "des changements qui dépendent du hasard", et "les adaptations qui sont le produit de la nécessité", que l'on retrouve dans la littérature évolutionniste, n'ont aucun fondement et sont sans intérêt sur le plan scientifique.
  
307- E. C. Olson, The Evolution of Life, The New American Library, New York, 1965, p. 94
308- Chester A. Arnold, An Introduction to Paleobotany, McGraw-Hill Publications in the Botanical Sciences, McGraw-Hill Book Company, Inc., New York, 1947, p. 7
309- Chester A. Arnold, An Introduction to Paleobotany, McGraw-Hill Publications in the Botanical Sciences, McGraw-Hill Book Company, Inc., New York, 1947, p. 334
310- N. F. Hughes, Paleobiology of Angiosperm Origins: Problems of Mesozoic Seed-Plant Evolution, Cambridge University Press, Cambridge, 1976, pp. 1-2
311- Daniel Axelrod, The Evolution of Flowering Plants, in The Evolution Life, 1959, pp. 264-274 |