Le flagellum bactérien La création de l'oil humain La structure irréductible de l'oil primitif
La chimie de la vue L'oil du homard Les signes de la création dans l'oreille
L'oreille interne Les erreurs des évolutionnistes sur l'origine de l'oreille
La reproduction du Rheobatrachus silus Conclusion

 L'oil du homard

Il existe plusieurs différents types d'yeux dans le monde du vivant. Nous sommes habitués à l'oil de type caméra retrouvé chez les vertébrés. Cette structure fonctionne selon le principe de la réfraction de la lumière qui tombe sur la lentille et qui se concentre en un point derrière la lentille à l'intérieur de l'oil.

Cependant, les yeux des autres créatures fonctionnent selon des méthodes très différentes. L'un de ces exemples en est le homard. L'oil du homard fonctionne selon le principe de la réflexion, plutôt que sur celui de la réfraction.

La caractéristique la plus remarquable de l'oil du homard est sa surface qui se compose de nombreux carrés. Comme le montre l'image, ces carrés sont disposés avec la plus grande précision. C'est ce qu'a noté un astronome dans la revue Science : "Le homard est l'animal le plus éloigné des formes rectangulaires que j'ai jamais rencontré. Mais au microscope l'oil d'un homard ressemble à du véritable papier millimétré."320

Ces carrés remarquablement disposés sont en fait les extrémités de tubes carrés minuscules formant une structure ressemblant à un nid d'abeille. Au premier abord, le nid d'abeille semble être composé d'hexagones même s'ils sont en réalité la face externe de prismes hexagonaux. Dans l'oil du homard, les carrés remplacent les hexagones.

Plus fascinant encore, les côtés de chacun de ces tubes carrés sont comme des miroirs qui réfléchissent la lumière entrante. Cette lumière réfléchie est parfaitement focalisée sur la rétine. Les côtés des tubes dans l'oil sont ajustés à des angles si précis qu'ils se focalisent sur un seul repère.

L'oil du homard est composé de nombreux carrés. Ces carrés remarquablement disposés sont en fait les extrémités de tubes carrés minuscules. Les côtés de chacun de ces tubes carrés sont comme des miroirs qui réfléchissent la lumière qui pénètre. Cette lumière reflétée est focalisée sur la rétine de manière parfaite. Les côtés des tubes à l'intérieur de l'oil sont ajustés à des angles si précis qu'ils se focalisent sur un seul repère.


La nature extraordinaire de ce système est quasiment avérée. Tous ces tubes carrés si parfaits ont une couche qui fonctionne comme un miroir. En outre, chacune de ces cellules est disposée selon un alignement géométrique précis pour qu'elles focalisent la lumière vers un seul repère.

Michael Land, un scientifique et chercheur à l'Université du Sussex en Angleterre, était le premier à étudier en profondeur la structure de l'oil du homard. Il affirme que l'oil a une structure très surprenante.321

Il est évident que l'oil du homard représente une grande difficulté pour la théorie de l'évolution. Plus important encore, il illustre à la perfection le concept de la "complexité irréductible". Si une seule de ses caractéristiques - telles que les facettes de l'oil, qui sont des carrés parfaits, les côtés réfléchissants de chaque unité ou la couche rétinienne à l'arrière - était supprimée, l'oil ne pourrait jamais fonctionner. Il est donc impossible de soutenir l'idée que l'oil a évolué par étapes. Comme il est scientifiquement impossible de prétendre qu'une structure aussi parfaite soit apparue par hasard. Il est tout à fait clair que l'oil du homard a été créé par Dieu comme un système miraculeux.

On peut trouver davantage de caractéristiques dans l'oil du homard qui infirment les affirmations des évolutionnistes. Un fait intéressant apparaît quand on s'intéresse aux créatures qui sont dotées des mêmes structures de l'oil. L'oil réfléchissant, dont l'oil du homard est un exemple, ne se retrouve que dans un groupe de crustacés, celui des décapodes à long corps. Cette famille inclut le homard, la crevette rose et la crevette grise.

Les autres membres de la classe des crustacés sont dotés d'une "structure de l'oil de type réfractant", qui fonctionne sur des principes totalement différents de ceux du type réfléchissant. Dans ce cas, l'oil est composé de centaines de cellules comme à un nid d'abeilles. A l'inverse des cellules carrées de l'oil du homard, ces cellules peuvent être hexagonales ou rondes. En outre, au lieu de réfléchir la lumière, de petites lentilles dans les cellules la réfractent sur le centre de la rétine.

La majorité des crustacés sont dotés d'une structure d'oil au pouvoir réfractant. Selon les théories évolutionnistes, toutes les créatures de la classe des crustacés ont dû évoluer à partir du même ancêtre. De ce fait, les évolutionnistes prétendent que l'oil réfléchissant a évolué à partir de l'oil qui fonctionne sur le principe de la réfraction.

Cependant, un tel raisonnement est impossible car les deux structures de l'oil fonctionnent parfaitement avec leurs propres systèmes et ne laissent pas de marge à une quelconque phase "transitoire". Un crustacé serait aveugle et éliminé par la sélection naturelle si la lentille de réfraction de son oil devait diminuer et être remplacée par des surfaces réfléchissantes.

De ce fait, il est incontestable que ces deux structures de l'oil ont été conçues et créées séparément. Il y a une précision géométrique si remarquable des yeux que prétendre qu'ils sont apparus par hasard est simplement ridicule.

320- J. R. P. Angel, "Lobster Eyes as X-ray Telescopes", Astrophysical Journal, 1979, no. 233, pp. 364-373. Voir également B. K. Hartline (1980), "Lobster-Eye X-ray Telescope Envisioned", Science, no. 207, p. 47, cité dans Michael Denton, Nature's Destiny, The Free Press, 1998, p. 354
321- M. F. Land, "Superposition Images are Formed by Reflection in the Eyes of Some Oceanic Decapod Crustacea", Nature, 1976, vol. 263, pp. 764-765