La situation est identique quant à l'immunité que les insectes développent face au DDT et autres insecticides semblables. Dans la plupart de ces cas, les gènes de l'immunité qui existent déjà sont utilisés. Le biologiste évolutionniste, Francisco Ayala, l'admet en reconnaissant que "les variantes génétiques nécessaires à la résistance aux différents pesticides étaient apparemment présents dans chacune des populations exposées à ces composés synthétiques".274 D'autres exemples expliqués par la mutation, comme dans le cas de la mutation du ribosome mentionnée plus haut, sont des phénomènes qui sont à l'origine du "déficit de l'information génétique" chez les insectes.
Dans ce cas, il ne peut pas être prétendu que les mécanismes de l'immunité dans les bactéries et les insectes constituent la preuve de la validité de la théorie de l'évolution, car elle repose sur l'affirmation que les êtres vivants se développent grâce aux mutations. Or, Spetner nous explique que ni l'immunité aux antibiotiques ni aucun autre phénomène biologique ne montre un tel exemple de mutation :
Les mutations nécessaires à la macroévolution n'ont jamais été observées. Aucune mutation aléatoire observée, qui pourrait constituer les mutations utiles à la théorie néo-darwinienne, et étudiée sur le plan moléculaire n'a ajouté d'information. Alors, je pose cette question : les mutations observées sont-elles celles qui confirment la validité de la théorie ? La réponse s'avère être NON ! 275
  
274- Francisco J. Ayala, "The Mechanisms of Evolution", Scientific American, vol. 239, Septembre 1978, p. 64
275- Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max", 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp
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