La résistance bactérienne aux antibiotiques La patte du cheval, un autre coup asséné aux "organes rudimentaires"
l'immunité aux DDT Le mythe des organes rudimentaires Récapitulation, une idée erronée

 La patte du cheval, un autre coup asséné aux organes rudimentaires

Le dernier coup asséné au mythe des organes rudimentaires vient d'une étude récente sur la patte du cheval. Dans un article de la revue Nature, datant du 20 au 27 décembre 2001, intitulé "Biomécanique : l'amortisseur des mauvaises vibrations", il est rapporté que "certaines fibres musculaires des pattes de chevaux semblent être des résidus évolutionnaires qui n'ont aucune fonction. Mais en réalité elles peuvent agir pour amortir les vibrations préjudiciables produites à la patte du cheval au galop". L'article dit ce qui suit :

Les chevaux et les chameaux ont des muscles dans leurs pattes avec des tendons de plus de 600 millimètres de long connectés à des fibres musculaires de moins de 6 millimètres de long. Des muscles aussi courts ne peuvent s'allonger que de quelques millimètres lorsque l'animal se meut et semblent peu probables d'être d'une quelconque utilité aux grands mammifères. Les tendons fonctionnent comme des ressorts passifs et il a été admis que les fibres des muscles courts sont inutiles, ce sont des restes de fibres plus longues qui ont perdu leur fonction durant l'évolution. Mais Wilson et ses collègues disent. que ces fibres pourraient protéger les os et les tendons des vibrations potentiellement préjudiciables.

Leurs expériences montrent que les fibres des muscles courts peuvent amortir les vibrations destructrices après l'impact d'une patte sur le sol. Quand les membres d'un animal en course touchent le sol, l'impact fait vibrer les pattes et la fréquence des vibrations est relativement élevée - environ 30 à 40 Hz pour les chevaux - plusieurs cycles de vibrations se produiraient dès que les pattes touchent le sol si ces chocs n'étaient pas amortis.


Les bactéries deviennent rapidement immunisées aux antibiotiques en transférant, les unes aux autres, leurs gènes de la résistance. Cette photo montre une colonie de bacille Escherichia Coli.

Les vibrations peuvent provoquer des dommages parce que les os et les tendons sont prédisposés à des défaillances liées à la fatigue. La fatigue des os et des tendons est le résultat de l'accumulation des dégâts dus à la répétition des tensions occasionnées. La fatigue des os est responsable des fractures de stress subies par les athlètes et les chevaux de courses et la fatigue du tendon peut s'expliquer au moins dans quelques cas de tendinite. Wilson et d'autres pensent que les fibres des muscles courts protègent à la fois les os et les tendons des dommages dus à la fatigue en amortissant les vibrations.280

Bref, une analyse approfondie de l'anatomie du cheval a montré que les structures considérées comme non fonctionnelles par les évolutionnistes ont des fonctions très importantes.

En d'autres termes, le progrès scientifique a montré que ce qui était considéré comme la preuve de l'évolution est en réalité la preuve de la création. Les évolutionnistes devraient être objectifs et évaluer les découvertes scientifiques raisonnablement. L'article de Nature fait ces commentaires :

Wilson et les autres ont découvert le rôle important d'un muscle qui semblait être le vestige d'une structure qui avait perdu sa fonction au cours de l'évolution. Leurs travaux nous interpellent sur d'autres vestiges (tel que l'appendice humain) s'ils sont aussi inutiles qu'ils semblent l'être.281

Ce n'est pas surprenant. Plus nous apprenons sur la nature et plus nous constatons l'évidence de la création. Comme le remarque Michel Behe, "l'idée de la conception ne vient pas de ce que nous ne savons pas, mais de ce que nous avons appris lors des 50 dernières années."282 Et le darwinisme s'avère être l'argument de l'ignorance.

280- R. Mcneill Alexander, "Biomechanics: Damper For Bad Vibrations," Nature, 20-27 décembre 2001
281- R. Mcneill Alexander, "Biomechanics: Damper For Bad Vibrations", Nature, 20-27 décembre 2001
282- Séminaire Behe à Princeton, 1997